J'ai tenté de chercher sur “Big Brother Google” des informations sur le concerto pour piano n° 25, pour savoir comment des gens intelligents, comme ceux que je voudrais être quand je serais grand, avaient réagis à la beauté bouleversante de l'adagio poignant de ce concerto. “Peau de balle” ! J'ai abandonné à la dixième page. Gogol ne m'a proposé que des sites de vente et de téléchargement. Pas une seule proposition d'article d'éminent spécialiste sur la question. Gogol n'a pas de cœur ; Gogol ne pense qu'au fric ; Gogol ne connaît rien sur la sensibilité et l'esprit ; Gogol est peut-être notre futur et ce futur n'a pas d'âme. Gogol est en train de réussir là où tous les régimes totalitaires ont échoué pour le moment. Moi, je vous dis un truc, “faisez“ gaffe à Gogol et écoutez Mozart.
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