Je me suis réveillé vers 17 h. Les murs respiraient bruyamment et je contemplais d'un air louche mon pied qui venait de s'engueuler avec l'autre, qui du coup, se réfugiait sous les couvertures en se croyant à l'abri, le con…
Je me suis levé d'un coup et j'ai vraiment pas compris pourquoi ma montre affichait maintenant 19 h. C'est en enfilant mon pantalon (mon préféré, le jaune en velours côtelé, si con et fffortable à la fois) et mon polo marron à col roulé (trop top à chaque fois les fées électriques qui allumaient mes cheveux), que je me suis demandé ce que j'allais faire. Soit Mannix à la télé, soit réécouter le dernier album de Cannonball, sorti en ce milieu d'année 1975. Sans hésiter, à 23 h, j'optais pour la seconde option. N'en voilà de la musique qui réfléchit, qui bouge. Swing des neurones et des anti-neurones. Riche, riche, comme toujours avec avec les frères Adderley. Du coup, je vous offre quatre extraits tellement c'est bon.
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