| |
| |
| J'aime beaucoup Karajan quand il interprète les symphonies de Beethoven, mais j'ai littéralement eu un choc lorsque mon disquaire de génie m'a fait découvrir les versions de Pierre Monteux. Les instruments savent être “rugueux” pour nous rendre les sentiments violents et insistants de Beethoven qui chercherait aujourd'hui j'en suis, à nous secouer de notre apathie. Un peu comme si nous nous disions : et pourquoi pas l'insurrection ?
Écoutez un extrait...
|
|
|